Facebook
Pinterest
YouTube
+32 2 466 50 44info@dogcatandco.be
FAQ
Uw dierenwinkel in Zellik Brussel

Ecureuil de Corée à vendre


Ecureuil de Corée

Ecureuil de Corée actuellement en vente:

• prix de départ: € 65

Informations

Actuellement, seulement deux espèces sont vendues : Tamia striatus appelé le "Chipmunk" qui est originaire d'Amérique du nord, et Eutamia sibericus, appelé le "Barunduk" (le plus fréquent) qui est originaire du nord de l'Asie, ou du Japon.

Il est Diurne : il est plus actif le matin et le soir, et dans la journée il alterne des périodes de grosses siestes avec des périodes d'activité. L'Ecureuil se couche tôt (vers 20h). 
En automne il fait ses réserves de nourriture un peu partout dans la cage. En hiver, il hiberne à l'état sauvage (d'octobre à mars/avril) et peut hiberner en captivité mais ce n'est pas toujours le cas (assez fréquent tout de même). Mais même s'il n'hiberne pas, il sera beaucoup moins actif. 
Pendant l'hibernation, l'écureuil se réveille quelques fois pour manger, boire et faire ses besoins. 

ATTENTION : il ne faut surtout pas réveiller un animal qui hiberne car cela risquerait de lui être fatal ! 

Je souhaite recevoir des informations complémentaires sur les Ecureuil de corée en vente actuellement:

Les premières observations d'écureuils de Corée (également appelé Tamia de Sibérie) dans la nature en France remontent à la fin des années 1960

Originaire d’Asie, ce "nouvel animal de compagnie" a été vendu dans les animaleries depuis les années 1960. Les premiers individus ont été importés de Corée du Sud, d’où le nom, Écureuil de Corée, qui leur a été attribué. 

Petit écureuil terrestre, il utilise un terrier qui lui sert d’abri, de site de mise bas, et où il entrepose des réserves qu’il consommera durant la phase d’hibernation. Par son petit gabarit et son pelage rayé, il est facilement reconnaissable. 

Localement très abondant, les conséquences de son introduction sont analysées tant sur le plan de la biodiversité que sur celui de la santé humaine. Les premiers résultats montrent qu’il pourrait jouer un rôle dans la dynamique d’une maladie transmise à l'homme par les tiques, la borréliose de Lyme.
Dans ce contexte, il paraissait urgent d'interdire sa vente dans les animaleries afin d’éviter l’installation de nouvelles populations. Ceci est maintenant le cas depuis le Règlement européen du 13 juillet 2016, règlement pour lequel les textes d'application concernant l'Etat français sont en cours de rédaction (2017).

Morphologie

Le tamia est un petit rongeur forestier de 100 g environ à l’âge adulte.

Mâles et femelles présentent des poids identiques, les femelles pouvant être plus lourdes en fin de gestation et dépasser 120 g.

Les données morphologiques indiquées ci-dessous proviennent d’une population étudiée en Forêt de Sénart (Essonne) et concernent uniquement des individus adultes (n=26 à 33 selon les mensurations) de la sous-espèce Tamias sibiricus barberi (moyenne et valeurs extrêmes) :

·         Poids : 100 g [80-127 g] ;

·         Longueur tête-corps : 149 mm [137-163 mm] ;

·         Longueur de queue : 109 mm [84-125 mm] ;

·         Longueur du pied postérieur : 36 mm [33-41 mm];

·         Longueur de l’oreille : 16 mm [14-19 mm];

·         Formule dentaire (Sciuridés) : i 1/1, c 0/0, p 2/1, m 3/3 (par demi mâchoire sup./inf.) : total 22

Pelage

Son pelage est caractérisé par la présence de cinq raies noires ou marron-foncé sur le dos dont la couleur dominante est le brun-gris.

Son ventre est blanc-jaunâtre et sa queue, lorsqu’elle est étalée, présente une raie noire centrale et deux latérales. Ce rongeur a une mue annuelle, au printemps-début de l’été.

Mâles et femelles, ainsi que jeunes et adultes, ne sont pas différenciables par leur pelage. Il en est de même des trois sous-espèces : Tamias sibiricus senescens, T.s. sibiricus et T. s. barberi.

Alimentation de l'écureuil de Corée

Le Tamia de Sibérie, comme la plupart des écureuils, est un rongeur omnivore avec une préférence pour les fruits des arbres (châtaigne, gland, faîne, noisette, fruit du charme, du tilleul,…) dont il se nourrit à l’automne.

Au printemps, il consomme les glands et autres fruits encore présents, des bourgeons, des jeunes plantules (germination de charme par exemple), des fleurs.

En été son régime est plus diversifié et constitué de fruits et de baies (cerises, mûres,…), de graines d’herbacées et d’insectes dont des Lépidoptères (chenilles) et diverses espèces de Coléoptères, d’Hémiptères ou d’Hyménoptères. Occasionnellement, il se nourrit de mollusques (escargots), d’œufs et d’oisillons, voire de reptiles (jeunes lézards).

A l’automne, les fruits d’arbres (glands, châtaignes,…) vont constituer l’essentiel des réserves stockées dans son terrier pour la phase d’hibernation. Au cours de cette saison, il enterre également des glands et autres fruits au hasard de ses déplacements. Il les retrouvera (pour partie) à la sortie de l’hibernation, à moins qu’ils aient été mangés entre temps par d’autres consommateurs (petits rongeurs, sanglier...). 

Sur son aire d’origine, en Russie, il est considéré comme occasionnant des dégâts aux cultures céréalières en bordure de forêt.

Comportement de l'écureuil de Corée

Domaine vital et dispersion

Les tamias, une fois adulte (dans leur seconde année), sont sédentaires et fidèles à leur site d’une année sur l’autre.

Mâles et femelles ne défendent pas de territoire.

La superficie de leur domaine vital varie selon les habitats et le sexe des animaux (et également selon les études en fonction de la méthode utilisée). En Forêt de Sénart, le domaine vital annuel des femelles couvre une superficie de 0,5 à 1 ha, et celui des mâles est environ 2,5 fois supérieur, entre 1,3 à 2 ha. Leurs domaines vitaux se chevauchent, un mâle étant en contact avec 5 à 6 femelles et 2 à 3 autres mâles.

Les jeunes sortent de leur nid de naissance vers la 6ème semaine. Ils pèsent alors 40 à 50 g. Une ou deux semaines après, ils se dispersent (vers 70 g). Les femelles s’installent en général à moins de 100 m de leur lieu de naissance et les mâles à des distances de l’ordre de 150 à 200 m. Certains individus peuvent toutefois faire des déplacements plus importants, allant jusqu’à 1 km.

Rythme d’activité

Le Tamia de Sibérie, rongeur diurne, est actif tout au long de la journée, avec un pic d’activité le matin. Mâles et femelles vivent séparément et n’ont de contacts que lors des accouplements.

Les mâles sont actifs plus tôt le matin que les femelles et plus tard le soir, notamment en période de reproduction.

D’octobre-novembre à février-mars, ils hibernent dans leur terrier. L’été peut être également marqué par une période de moindre activité, les animaux demeurant plus longtemps dans leur abri, échappant ainsi aux températures élevées ou, pour les femelles, accordant plus d’attention à leurs jeunes.

Le terrier est constitué d’une galerie de 5 cm de diamètre, 1 à 2 m de longueur, allant jusqu'à 1,5 m de profondeur, se terminant par une chambre. Le nid, situé dans cette chambre, est constitué de feuilles sèches coupées grossièrement, de graminées, de mousses, que le Tamia transporte dans sa gueule. Au cours de l’année, il fréquente différents terriers, des cavités d’arbres, des anfractuosités de vieux murs lui servant de refuge et, selon les saisons, de lieu de mise bas, de garde-manger et de site d’hibernation. Son activité est centrée autour de son terrier, défendu vis-à-vis de ses congénères en particulier à l’automne lors du stockage des réserves pour l’hiver.

Avant accouplement, les femelles en œstrus vocalisent, émettant des "gloup" en série. En cas de danger (prédateurs), ils émettent des cris d’alarme ("chip"), notamment à la période d’émergence des jeunes.

Hibernation

Le Tamia de Sibérie hiberne seul dans son terrier, pendant une période de 6 à 7 mois (octobre à avril) dans les régions froides de son aire de répartition (Sibérie). En France, cette phase est réduite à environ 5 mois (septembre-octobre-novembre à février-mars). Les adultes et les jeunes nés au printemps entrent en hibernation en octobre et les jeunes de la portée d’été, un mois plus tard (voir reproduction). Les mâles sortent d’hibernation  fin février, environ 1 à 2 semaines avant les femelles.

Les conditions climatiques ne semblent pas intervenir sur l’entrée en hibernation, qui paraît déterminée par la photopériode ou par d’autres stimuli.

Après avoir stocké de la nourriture dans son terrier (1 à 2 kg), en fin d’automne, le tamia bouche l’entrée de la galerie avec de la terre et commence son hibernation. La température de son corps, son rythme respiratoire et son rythme cardiaque baissent, et il vit « au ralenti ».
Contrairement à la Marmotte des Alpes ou à l’Ours brun par exemple, le tamia n’accumule pas de graisse avant l’hibernation. L’énergie nécessaire à sa subsistance est fournie par les réserves qu’il a stockées dans sa chambre. Régulièrement, il se réveille, s’alimente, puis s’endort à nouveau. On dit qu’il entre en torpeur. Dans les conditions extrêmes, lorsque les réserves sont insuffisantes, il peut perdre 1/5 à 1/4 de son poids. Au delà, il meurt. Cela s’est produit au cours de l’hiver 2008-2009 en Forêt de Sénart, car aucune essence forestière n’avait produit de fruits au cours de l’automne 2008. Durant cet hiver, plus des 2/3 des individus sont morts dans leur terrier.

A la fin de la période d’hibernation, le tamia creuse une nouvelle galerie, et émerge. Généralement, il ne demeure pas dans son terrier d’hibernation et en recherche un autre.